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Moi ... Moi ... et re Moi

Société


The Hacker Ethic

and the Spirit of the Information Age

Despite the title The Hacker Ethic is a philosophical essay contrasting the Western capitalist world view with those of hackers. In this context, hackers are those passionate about any subject, not just computers.

The book starts with an essay by Linus Torvalds and finishes with a thoughtful 75-page essay by Manual Cassels called "Informationalism and the Network Society". At its heart though, is the paradox summed up on page 60, "Present capitalism is based on the exploitation of scientific communism". This simply means companies make money based on information provided by scientists for free. This results in an ethical quandary. Companies eagerly seize information freely provided by hackers yet withhold information discovered by themselves. An indefensible position.

Himamen claims hackers work because what they’re doing interests them and disseminating what they learn brings the respect of their peers while others work for money and enjoy the envy of their peers. His arguments (...)



Commentaires sur La société du spectacle

suivi de : Préface à la quatrième édition italienne de "La société du spectacle"

" J’ai du reste ajouté, en leur temps d’autres observations touchant les plus remarquables nouveautés que le cours ultérieur du même processus devait faire apparaître. En 1979, à l’occasion d’une préface destinée à une nouvelle traduction italienne, j’ai traité des transformations effectives dans la nature même de la production industrielle, comme dans les techniques de gouvernement, que commençait à autoriser l’emploi de la force spectaculaire. En 1988, les Commentaires sur la Société du Spectacle ont nettement établi que la précédente " division mondiale des tâches spectaculaires ", entre les règnes rivaux du " spectaculaire concentré " et du " spectaculaire diffus ", avait désormais pris fin an profit de leur fusion dans la forme commune du " spectaculaire intégré ".(...) C’est cette volonté de modernisation et d’unification du spectacle, liée à tous les autres aspects de la simplification de la société, qui a conduit en 1989 la bureaucratie russe à se convertir soudain, comme un seul homme, à la présente (...)



La société du spectacle

Quatrième de couverture

Guy Debord (1931-1994) a suivi dans sa vie, jusqu’à la mort qu’il s’est choisie, une seule règle. Celle-là même qu’il résume dans l’Avertissement pour la troisième édition française de son livre La Société du Spectacle

« Il faut lire ce livre en considérant qu’il a été sciemment écrit dans l’intention de nuire à la société spectaculaire. Il n’a jamais rien dit d’outrancier. »

Amazon.fr



Penser l’Europe

Edition revue et complétée

Afin de penser l’Europe, Edgar Morin nous invite à abandonner les discours rhétoriques et les idées fragmentaires qui produisent des Europes imaginaires, idéales ou mutilées. Son essai, qui est en même temps un voyage interrogatif dans l’histoire et la culture européennes, conçoit l’Europe comme une unité multiple et complexe, unissant les contraires de façon inséparable. Pour la première fois dans les Temps Modernes, l’Europe vit un destin commun. Il nous faut en prendre conscience si nous voulons élaborer un dessein commun.

Fnac.com



Politique Culturelle Internationale

Le modèle français face à la mondialisation

Selon l’auteur, les échanges culturels sont devenus un enjeu crucial des relations internationales de la France qui tente de définir de nouveaux concepts opératoires face au défi de la mondialisation.

Forte d’atouts non négligeables (de grandes ambitions servies par une implication forte des pouvoirs publics et une implantation internationale particulièrement dense), la "diplomatie culturelle française" reste néanmoins particulièrement fragile face à ce nouvel environnement. Alain Lombard liste alors les principaux problèmes. Crise des financements, lourdeur des procédures et accumulation des objectifs : autant de réformes sur lesquelles les principaux acteurs de cette diplomatie culturelle (le Ministèe des Affaires Etrangères, le Ministère de la Culture et de la Communication, l’Association Française d’Action Artistique et le réseau des centres culturels français à l’étranger) ne peuvent plus faire l’impasse.

L’évolution des objectifs va vers une plus grande prise en compte du contexte international (...)



La société de la consommation

Ses mythes, Ses structures

La consommation est devenue la morale de notre monde. Elle est en train de détruire les bases de l’être humain, c’est-à-dire l’équilibre que la pensée européenne, depuis les Grecs, a maintenu entre les racines mythologiques et le monde du logos. L’auteur précise : "Comme la société du Moyen Age s’équilibre sur la consommation et sur le diable, ainsi la nôtre s’équilibre sur la consommation et sur sa dénonciation."

Alapage.com



LOGS micro-fondements d’émancipation sociale et artistique

Tome 1, Coopération

Logs développe une hypothèse : "lorsque les réseaux sont un espace critique et d’émancipation, la coopération est nécessaire ou est rendue possible". Ce livre explore les conditions des objets et des problématiques importantes présentes dans les modalités collectives et coopératives (en réseau) qui originent ou prolongent des dispositifs techniques et sociaux, en se plaçant du point de vue de l’art. Ces dispositifs commentés ou étudiés agissent en tant qu’espaces d’opérabilités et d’émancipation (et non plus en tant que cadres d’utilisation et de consommation), qu’il s’agit d’évaluer face aux logiques commerciales, industrielles et institutionnelles. Logs rassemble des textes d’auteurs, issus de différents domaines, comme autant de propositions, qu’elles soient prospectives, fictionnelles, réflexives, expérimentales ou bien encore issues d’observations et de précisions, à la convergence des champs sociaux, des technologies libres et des pratiques d’invention et de création. (...)



La différence culturelle

Une reformulation des débats - Colloque de Cerisy

Tout au long des années 1980 et 1990, et dans le monde entier, la poussée des identités culturelles a nourri des interrogations, suscité des craintes et alimenté des débats qui, à l’évidence, sont loin d’être épuisés. Et souvent, le traitement intellectuel et politique a donné l’image de l’enfermement, sinon dans l’affrontement purement idéologique, du moins dans l’opposition superficielle entre des options élémentaires, comme si la discussion pouvait se suffire de dichotomies telles que : République ou démocratie, universalisme ou particularisme. En juin 1999, une quarantaine de chercheurs en sciences sociales, venus du monde entier et relevant de plusieurs disciplines se sont réunis pendant une semaine à Cerisy, avec pour objectif de sortir des facilités improductives et des impasses dans lesquelles les débats semblaient ainsi s’enfermer. Parmi les thèmes abordés : la nature des différences en question, la mutation historique qui les constitue en enjeu central de la vie collective, les fantasmes et les (...)



Géopolitique du chaos

Le nouvel ordre mondial de l’après-guerre du Golfe était trop simple : l’accélération et la vitesse des mutations économiques et sociales changent la donne. Le pouvoir n’est plus l’apanage des grandes puissances, dont il ne reste d’ailleurs qu’un seul véritable représentant. La mondialisation, la logique des marchés et l’économie de l’information sont les nouveaux credo d’un monde où États-nations, partis, gouvernements perdent leurs repères. Changement de paradigme : la promesse du bonheur n’est plus un projet de société, mais un produit.

« Alors que triomphent, apparemment, la démocratie et la liberté, (...) les censures et les manipulations (...) font un paradoxal retour en force. De nouveaux et séduisants "opiums des masses" proposent une sorte de "meilleur des mondes", distraient les citoyens et les détournent de l’action civique et revendicative. Dans ce nouvel âge de l’aliénation, à l’heure de la world culture (...), les technologies de la communication jouent, plus que jamais, un rôle central. » (...)



L’autre mondialisation

Avec l’ouverture des frontières, la télévision, la démocratisation des voyages et plus récemment Internet, le monde se serait mué en un gigantesque " village ". C’est, du moins, ce que veulent faire croire les puissantes industries de la communication : nous serions tous " citoyens du monde ", multi-branchés, capables d’assimiler les héritages les plus divers, bricolant dans la bonne humeur une sorte de culture mondialisée. Rien de plus vain que cette prétention cosmopolite. Pour affronter un monde toujours plus ouvert, et donc plus incertain, il faut au contraire être confiant dans son identité, prêt à se confronter à d’autres valeurs. Ce n’est pas parce que l’Autre est aujourd’hui plus accessible qu’il est plus compréhensible, c’est même précisément l’inverse. Plus nos différences sont visibles, plus elles créent des tensions. Curieusement, alors qu’on ausculte à la loupe la mondialisation économique, on oublie de penser cette " autre mondialisation " dont dépendent pourtant la paix et la guerre de demain. A (...)



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